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24 décembre, 2007

Protégé : KHALFOUNE Tahar : L’Algérie : champ d’expérimentation favori de(s) théories(s) du Domaine

Classé dans : Débats — expropriation71 @ 14:04

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13 décembre, 2007

Protégé : Le patron de Ifri-dz.com demande qu’on lui « applique alors le même statut que celui des EAC »

Classé dans : Histoire et anecdotes — expropriation71 @ 17:03

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12 décembre, 2007

Protégé : Les premières élections algériennes (1919-1925)

Classé dans : Histoire et anecdotes — expropriation71 @ 10:22

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10 décembre, 2007

Forum Kabyle.com associé à une synthèse de lettre ouverte

Classé dans : Débats — expropriation71 @ 11:54

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Forum Kabyle.com associé à une synthèse de lettre ouverte dans Débats arton11002-e3cf8

Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres

mercredi 9 août 2006, par Mohand IMAZATENE

Après plusieurs démarches restées infructueuses au niveau local, et face au mépris et à l’indifférence affichés par les responsables locaux, les citoyens du arch Illoula Oussameur, communes de Chellata et d’Akbou, demandent, à travers une lettre ouverte à Bouteflika, l’annulation pure et simple de l’arrêté n° 1589 du 30 décembre 1998 du préfet de Bgayet, portant restitution des terres agricoles de nos arrières parents au bénéfice des héritiers du bachagha Ben Aly Cherif Mohand Said, « ami sincère de la France » et aussi de dépêcher une enquête approfondie.


Cette lettre ouverte est signée au nom des citoyens du arch Illoula Oussameur, communes de Chellata et d’Akbou par : – l’ONM de l’arrondissement d’Akbou – ONEC de l’arrondissementd’Akbou – UNPA de l’arrondissementd’Akbou – Villages : Felden, Fethoune, Ait Sidi Amar, Taourirt, Association Thamourthiw Azib, Tifrit – Ighil Oumced, Tizi N’slib, Elma – Chambre d’agriculture du departement de Bgayet.

Ces terres se situent sur les rives ouest et nord de l’Oued Soummam, commune d’Akbou, d’une superficie de 1300 hectares environ. Elles sont réellement le produit d’un séquestre porté sur les biens collectifs et individuels de la tribune Illoula Oussameur et des personnes ayant pris part à l’insurrection armée de 1871 sous l’égide des valeureux Cheikh Haddad et Amokrane (C.F. : opposition du séquestre signé le 25 mars 1871 par le gouverneur général Alexis Lambert). Il semblerait que certaines personnes âgées pourraient encore en témoigner, et ce grâce aux dépositions orales de leurs parents qui ont vécu l’épopée de 1871 et des terribles affres qui l’ont suivie et connaîtraient l’endroit exact de leurs terres.

Au moment où l’Algérie demande à la France de reconnaître officiellement son sombre passé colonial, les citoyens Illoula Oussameur ne veulent ni se taire ni accepter que l’arrêté n° 1589 du 30 décembre 1998, du préfet de Bgayet, soit un arrêté bis du séquestre du 25 mars 1871 ! Ce même arrêté de séquestre qui fait des citoyens kabyles des bandits et des hors-la- loi à l’époque, le revoilà ressuscité et mis à jour pour gaver les héritiers d’un bachagha qui a sucé jusqu’à la dernière goutte de sang.

Durant la guerre d’Algérie et à chaque rencontre entre citoyens et responsables de la Révolution, « notamment le capitaine Si Larbi Touati », ces derniers ne cessaient de promettre qu’une fois l’indépendance acquise, les citoyens d’Illoula Oussameur entreraient en possession de leurs terres spoliées par le colonialisme français et ses sbires. A l’indépendance, ces terres, revendiquées, ont été mises sous la protection de l’état par l’ordonnance de 1963 et sont exploitées par d’autres personnes, sous diverses formes « DAS, EAI, EAC ».

L’ordonnance n° 95/26 du 25 septembre 1995, portant orientation foncière, n’a pas rendu justice de par son application au niveau de la Commission du département de Bgayet, et comment ? Elle vint récompenser les héritiers d’un bachagha que l’histoire a banni, d’ailleurs certains membres de la dite commission se sont carrément opposés telles l’UNPA et la Chambre d’agriculture, en plus de l’absence délibérée de l’ONM. Seules les directions des domaines et de la conservation foncière ont pris le risque d’offrir plus de 1100 hectares aux héritiers du bachaga, avec en prime une somme de cent milliards de centimes « pour terrains consommés », sans aucune justification, donnant lieu à toutes sortes de malversations et de magouilles.

La France coloniale reconnaissait ses serviteurs et leur avait fait concession des terres dont elle avait spolié nos ancêtres.Pour les citoyens d’Illoula Oussameur, si l’Etat algérien a levé sa main de ces terres, l’origine de la propriété ne peut être qu’antérieur à 1871 et non les descendants d’un collaborateur condamné par les siens.

Mohand IMAZATENE

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20 Messages de forum

  • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres

    9 août 2006 20:15, par Moussa S.

    Bouteflika crache sa haine contre des harkis qui, pour la majorité, s’étaient trouvés du coté de la France malgré eux alors qu’il octroie des terres à un descendant d’un Bachagha qui avait accueilli les forces coloniales à burnous ouvert et en traînant dans sa traitrise tout le Arch des Illoula Ousameur profitant de l’aura religieuse que l’un de ses aïeux avait dans la région. Les Ait Mlikech résistaient et lui, il n’avait rien trouvé de mieux, que de leur planter un couteau dans le dos en se soumettant à Bugeaud et à son armée en mal de victoire. Une grande partie des Illoula Ousameur ne s’est pas fait avoir une deuxième fois. En 1871, profitant des appels de cheikh Aheddad et Ameqran, ils ont ignoré et meprisé leur CHeikh, et se sont soulevés contre le régime colonial. La repression s’était abattue sur les populations, et le Cheikh s’est offert comme garant aux populations pour préserver leurs terres de l’expropriation en les invitant à les lui céder. Les chefs de familles(taxerrubt) furent invités à un couscous babptisé par la mémoire collective « Adebsi n Bezza », à Laazib, Le Cheikh s’était accaparé les terres des braves gens. Son rejeton, fort du soutien politique dans les hautes sphères du pouvoir, est venu tel un vautour reprendre les mêmes terres abandonnés après les avoir mal gérés par l’administration FLN.

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 11 août 2006 17:56, par T. Hamadache

      Il faudra se demander si les &quot ;harkis&quot ; ne sont pas mieux placés pour apprécier les messages que Buteflika ne se prive pas de leur lancer, à une fréquence qui peut-être éclaire ses propos.

      Il est vrai que les petits -parfois par ironie de l’histoire- traitres cachent les grands, les vrais, ceux qui auraient voulu s’honorer de parcours de parfaits félons s’ils n’avaient à coeur de vaquer à de perfides &quot ;prouesses&quot ; y compris des décennies après la fin des hostilités ! Que les arbres de la lisière cessent de cacher la forêt ! Que ceux qui trainent une réputation jugée peu méritée s’en démarquent afin que personne ne se trompent plus sur les traitres permanents par vocation !

      Il se fait clair en tout cas qu’il n’est pas du tout facile de se dire que tel mot devrait être restitué à l’histoire quand la réabilitation et l’appropriation de l’histoire est encore à ce point à l’ordre du jour. L’appel des gens de Chellata et d’Akbou montre encore des moudjahifnes et des fils de chouhada du côté de la ppulation tandis qu’il y a des gens en face qui profitent de l’affaiblissement des forces sociales ainsi que de l’Etat.

      Ce qui n’exclut pas du tout que des gens qui furent enrolés par l’armée française durant la guerre de libération figurent parmi les expropriés, ainsi peut-être même que parmi les protestataires d’aujourd’hui !

      Un autre point, je te prie de nous rapporter cette légende de &quot ;Adebsi n Bezza&quot ; dans son intégralité : la légende peut parfois servir d’outil de la compréhension du passé, surtout lorsque les archives se trouvent toujours séquestrées Outre-mer. En plus, elle m’intéresse pour ne l’avoir jamais entendue avant cela.

      Cordialement, T. Hamadache.

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 22 août 2006 22:22, par Moussa S.

      Je viens de lire un poême de Σmer amceddal sur le site imyura.com Ce poême est composé par ce grand poête aux environs de 1850 et voici un extrait où il faisait allusion à ce traître à son peuple qu’était Ben Ali Cherif :

      A yucbih a bu lkeffat
      Sbah zik lewhi tzallit
      Ma ad tekkreḍ uqbel tafat
      Lεarc illul qesd-it
      Icelladen εnu lembat
      Mmi-s n cix(Ben Ali Crif) zr-it
      Seg tidett in-as snat
      A Win isneggren tajaddit

      Notre histoire est aussi dans ces trésors que sont les poêmes anciens.

      A Hamadache, je ne connais pas les détails de cette histoire, Adesbsi n Bezza, mais ma grand-mère(fell-as yeεfu rebbi) me l’a racontée et je n’en ai retenu que ça.

      Ar tufat

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      • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 24 août 2006 17:59, par T. Hamadache

        Magnifique. Et honnête. Le poème est magnfique et en disposer l’est aussi ; et le fait que tu laisses la question ouverte sur ce qui concerne « adebsi n Bezza » est honnête. Je t’en remerecie.

        Le fait que le patrimoine poétique relatif à cette époque s’enrichisse d’un poème de 3mer Amceddal est merveilleux : cla pourrait constituer un signe de possibilités de recherches sur de poèmes et d’anecdotes gardées par la mémoire collective mettant en rapport les diverses personnaités et polarités de l’époque, dont Boube&la.

        Je ne manquerai personnellement pas de soumettre la question à tous les amis de la région, dont, dès que l’occasion et le grand honneur m’en seraient données, monsieur B. T., auteur de plusieurs ouvrages, de réflexions et de poèmes, qui vient de nous inviter à des perspectives de promotion de tamazight à l’occasion de l’université d’été du MCA.

        Il semblerait que Ben Ali Cherif lui-même s’en est allé d’un long poème excessivmeent défaitiste pour les indigènes résistants et excessivement rehaussants pour les colons, comprendre pour les zouaves, les spahis et autres mercenaires sur lesquels les « amis sincères » de la France allaient s’apuyer our installer leur influence.

        Il y a lieu de noter que beaucoup de choses peuvent être revues dans le comportement guerrier des gens de l’époque, et que le qualificatif de traitre ne découlait pas forcément des mêmes « normes » de décantation que ceux qui prévalent depuis le développemnt des système Etat-national et progressiste : sous où les valeurs religieuses ont le rapport de primeur à leur avantage, il n’est pas exclu que l’on se considère toujours membre de la « Oumma » quand-bien même l’on opte pour le camp des adversaires du camp où la majorité des siens s’engagent. Il n’y a qu’à voir le comportement de certains islamistes d’aujourd’hui qui, dit-on, sont issus « d’écoles islamo-révolutionnaires » qui tirent leur origine de laboratoires so british. Le sujet est vierge de débats mais il me semble qu’il sera nécessairemnt ouvrt un jour ou l’autre : aussi tôt un débat est abordé, aussi tôt il sera épuisé et ainsi ira l’évolution.

        C’est d’ailleurs à l’ombre de ce veritigineux tête-à-queue historico-religieux que l’on peut déceler la non-immunité de l’autonomie contre l’intégrisme et de la non-immunité de l’intégrisme contre la perte de l’indépendance, ce qui se passant aujourd’hui au moyen-orient pouvant éclairer au sujet de nuances -radicales- entre islamisme transnational se moquant de l’indépendance (Irak) et patriotisme s’enrichissant à la fibre religieuse (Liban et Palestine).

        Ben Ali Cherif n’avait pas agi, quant à lui, selon les anciennes valeurs guerrières qui ont offert la possibilité pour l’armée coloniale française d’exploiter les ressources du terrain, toutes les ressourcs du terrain convoité, y compris les ressources humaines, celles utilisables contre les forces de résistance au projet de conquête colonial. Il n’avait pas agi non plus en tant que chef religieux, sauf pour tromper la vigilence des indigènes.

        Dans ses plaidoyers face aux juges coloniaux comme dans ses lettres aux plus hautes sphères du pouvoir français de l’époque, à Paris, éclairent que son engagement du côté français n’est pas seulement une erreur telle que celle des zouaves et des spahis qui croyaient en rester aux expériences des petites guerres du Moyen-âge et, peut-être, des croisades, mais un engagement si conscient que la plus haute autorité française a légué à l’histoire le témoignage de la sincérité de l’amitié de Ben Aly Cherif pour la France.

        C’était sans doute par une conscience aigue du changement du sens de l’histoire que Ben Aly Cherif avait fait ses choix, comme ses écrits et ceux de ses successeurs concernant les choix doctrinaux les plus décisifs de l’Etat français en témoignent, quoique les populations de deux villages au moins étaient soumis à un régime inqualifiable de sous-humanité au service du maitre et que les autres villages se sont vus maintenus hors du moindre signe de modernité et déposédés de tous les biens dont les prélèvements (3chour) n’allaient pas, avant la conquête coloniale, à la Zaoueyya de Chellata mais à celui de Hend Ouedris.

        Ce qui est à la fois qualifiable et incompréhnsible, c’est que des gens si proches de toutes les informations sur leurs temps s’éprennent de la récupération et de la pérpétuation d’une ère que l’on croyait réellemnt dépassée et d’une histoire que la révolution de novembre et le Congrès d’IFRI avaient réellement disqualifiée.

        Prendre, quarante ans après l’indépendance, autant dire cinquante ans après la tenue du Congrès du Front de Libération NATIONAL (à ne pas confondre avc le parti du Front de libération nationalE) le relais d’allures bachaghistes, c’est indiquer que si le colonialisme est mort, la domination mondialiste n’est pas seulement une menace sérieuse, elle serait déjà dans la demeure et des gens s’entrevoient déjà des amitiés sincères envers les Maitres du Monde.

        C’est aussi, mine de rien, lever l’accusation qui pesait sur le « Mouvement citoyen des aarchs » ou je ne sais quoi quant au prétendu frein qu’ils constitueraient à la vie économique de la Région puisque c’est dans les pires moments vécus par les localités kabyles que les prédateurs se sont affichés dans leurs nouvelles convictions actives.

        On ne peut cacher Ifri-Ouzellaguen sous une montagne de couscous ! D’autant plus qu’après le cinquantième de la tenue du dit Congrès, vient à grandes enjambées le cinquantenaire de l’éloignement mortel et de l’exil six pieds sous-terre, à l’instar de tant d’autrs héros, de Abane Ramdane !

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      • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 5 septembre 2006 01:08, par bac

        Honte à vous qui osez traiter ce venéré saint qu’était BEN ali chérif de traitre, vous qui distillez votre venin, mûs que vous êtes par un sentiment de jalousie et d’infériorité face à cette si glorieuse famille, l’une des plus grandes familles de Kabylie !

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  • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres

    11 août 2006 12:19, par Ukerdis , Geneve

    Azul,

    Les citoyens d’Illoula Umalu devraient saisir aussi le Congres Mondial Amazigh pour porter cette affaire devant les nations Unies et la Commission des droits des peuples autochtones. Le pouvoir colonial avait depossede plusieurs Archs de leurs terres ancestrales, notamment apres l’insurrection de 1871. C’est aussi le cas des Iflisen Umelli (14 archs : iwanughen, at mekla, iwa3zunen, Imkiren, at xelfun, at yahya musa, imzalen, etc…) à qui le pouvoir colonial a enlevé toutes les riches plaines à l’ouest de Sebaou jusqu’à Tizi nat aicha (menerville). Apres l’independance, le pouvoir central d’Alger, au lieu de rendre ces terres à leurs propriétaires, il les a donné aux militaires et autres accolytes du regime. C’est une affaire assez grave que les Nations Unies devraient addresser.

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 11 août 2006 16:59, par T. Hamadache

      Ah ! A 3emmi Lhocine ! C’est venu avec pas mal de retard, mais c’est venu tout de même !

      As-tu remarqué qu’il n’y a pas eu de comité de « aarch » qui ait signé cet appel (il n’y a que des associations sociales de villages) et, entre temps, il n’y a pas de partis dits démocratiques, ou dits kabyles ou même dits autonomiste pour soutenir ce genre d’appel : le seul à avoir fait miroiter une démarche de ce genre, en décembre 2002, je crois, par la voix du président de l’APW de Béjaïa a fini par rembobiner son cri, étant réduit à un indu élu puis à un non-candidat, en 2005.

      Nous ne savons pas encore comment avons nous réussi à intégrer dans la démarche des « Aarchs » l’élément « réappropriation de l’histoire », mais nous commencerons, dès à présent, à nous rendre compte du retard accumulé, des sentiers évités par erreur et d’autres suivis par aveuglement… souhaitons-le passager pour nos concitoyen(ne)s.

      Quand on parlait de réappropriation de l’histoire, il fallait se rendre compte que la réhabilitation de l’histoire doit s’accompagner de la réhabilitation de valeurs et de vérités historiques, avec une lecture qui ne se fasse pas au ras de paquerettes, au point de réveiller des archaïsmes et des paralysies réciproques internes.

      C’était à ce genre de perspectives que nous invitions, à la fin de l’année 2001 déjà, nos amis des « Aarchs » dont la fougue insensée nous devenait difficile à suivre dès le scellement d’une plate-forme qui était loin d’être à elle seule parlante, il faut se le dire.

      C’était, me concernant, à ce genre de perspectives que j’invitais de mon côté, à travers un texte que j’ai dispatché par mail et qui a été heureusement diffusé et gardé en cache par Kabyle.com (je ne connaissais pas grand chose à Internet et j’étais encore loin de découvrir que je pouvais disposer de tout un yahoo !groupe, « Projets_algerie » en l’occurence. Ce texte était intitulé : « Les Aarouchs : en l’honneur des héros du Printemps Noir » et mis en ligne sur Kabyle.com le le mardi 4 décembre 2001 ; on peut encore le retrouver, en cache, à ce lien : www.kabyle.com/article.php ?id_article=713

      Il était tellement difficile de faire comprendre de telles questions et il est vrai qu’il suffit une tout petit peu égocentrique, dédaigneux pour une catégorie ou une autre de ses concitoyens ou de ses compagnons dans la vie de tous les jours, pour que ce genre de questions soient suscpetibles d’entrainer à des complications absolument inattendues, à lesquelles les affairistes qui profitent des excès de beaux mots stériles des uns et de la naiveté des autres pour s’emparer de ce qui ne doit être repris essentiellement que par l’Etat, la situation d’après 1871 n’étant pas celle de 2006 mais l’intervalle ne devant permettre à quiconque d’en user comme d’une terre vierge, à l’image de ce les yankees s’étaient dits à propos des terres amérindiennes des années 1500.

      C’est ainsi que les associations de villages concernées sont à féliciter au même titre que les organisations Onm, Onec et Unpa pour avoir ensemble cosigné une telle lettre. Car il est clair qu’il ne s’agit pas seulement d’une réappropriation de lopins de terre, il pourrait ne pas s’agir précisément de cela, comme l’indique la lettre, mais de principalement se réapprprier le sens de l’histoire afin que l’avenir ait un passé sûr. Pas un passé imparfait.

      Il est tout à fait réjouissant d’entendre que ce qui reste de la CADC se sit penché sur une question similaire, ces derniers temps, à Tizi Ouzou. Il est par contre regrettable que des années entières se soient écoulées à fondre « l’airain de l’erreur ». Et il me plait beaucoup de découvrir que ton intervention renseigne sur la pertinence d’une telle question si des réunions de l’Interwilaya s’était penchées sur un tel thème pendant qu’il était souhaitable qu’une telle force bénéficie plus aux populations qu’aux « gladiateurs » du pouvoir. Cela va être très utile pour la mémoire, même si aucune avancée n’est garantie au stade d’affaiblissement où en sont les forces sociales et patriotiques.

      Je t’en remercie.

      Cordialement

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 11 août 2006 17:33, par T. Hamadache

      A propos de CMA, Lhocine, crois-tu vraiment que Mebrouk Ferkal aura assez d’énergie motrice (&quot ;leh’r’ar’a&quot ;) pour seulement mettre un tel appel sur son site (tamazgha.fr), lui qui est en mesure de revendiquer des origines &quot ;Illoul-Oussamériennes&quot ; ? C’est en principe à lui de proposer, aux signataires, des voies et moyens permettant une action concertée en direction de la nébuleuse CMA.

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 11 août 2006 20:45, par winna

      Il s’agit des citoyens d’Illulen Usamar ay Ukerdis. Illulen Umalu sont de l’autre coté de Tizibert. Quique’ils aient du faire partie à un moment donné du même Arch.

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      • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 12 août 2006 20:26

        Ne t’en fais pas, il n’y a pas de milliers de kilomètres entre ls uns et les autres. « Hend Wedris » est un « ancêtre spirituel » commun puisque cette école et liu de pélerinage recevait les dons des Illulen Oussameur au même titre que ceux d’Amalou, tandis que la Timeaamert de Chellata, située précisément à Chellata, dont chez les « Oussameur » recevait des dons plutôt de villages qui qui se situaient plus loin que ce cercle.

        Et puis il y avait aussi « Lexmis » ! On dit « lexmis n Yillulen », pas Lexmis n Yillulen U Malu ni Lexmis n Yillulen Ussameur » ! Il était à un point tellement commun qu’il y avait un dicton de c coté ci de la géographie qui disait : « 3qel-it, te^g^ged’-t &er Lexmis » lorsqu’il s’agit de régler quelque affaire sériuse hors des périmètres habitées, car pour aller à Lexmis, on traversait le plateau de Tiniri, endroit qui était propice pour certaines discussions d’homme à homme.

        Alors, je pense que Lhocine U Kerdis a tout à fait raison de relever des similitudes entre ce qui se passe de ces deux côtés là de la montagne d’Illulen ; et si similitudes il y a réellement, il y a peut-être lieu de réflechir à remettre des questions qui empêchent la mémoir de s’apaiser sur la table et qu’elles soient de nouveau discutées posément, en prenant en compte d’abord les besoins des collectivités.

        Reverser des terres confisquées sous l’occupation au domaine public duquel elles relevaient après l’Indépendance peut régler pas mal de problèmes : un sentimet d’expropriation qui se trouvera réglé par un sentiment de possession collective, une notion de bien public qui sera réhabilité, des assiettes de terrain pour l’infrastructure dont les collectivtés locales montageuses ont un si pressant besoin, mais surtout l’évitement de ce terrible sentiment d’une indépendance entachée. Il n’y a pas meilleure manière de commémorer le 50ème du Congrès de la Soummam, d’honorer la mémoire de Abane et de Ben Mhidi et de relancer la vie, tant locale que nationale.

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 14 août 2006 04:11

      J’espere que par « pouvoir colonial » vous faites reference a celui d’el-mouradia, et non l’Elysee, car Messieurs, les Francais sont partis il y a longtemps ! mais pas l’occupation. Celle-ci demeure depuis 14 siecles par les islamistes et 40+ par les baathistes – Il est temps de chercher des dealers d’armes et non des avocats. Il est temps d’aller cottoyer les Synagogues et demander recette. Sans blague ! QUand a ceux qui se mettent a genoux 5 fois par jour et qui viennent ici apres demander secours, la reponse est « Si tu essaies on t’aidera ! »

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  • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres

    11 août 2006 17:48

    Algérie, colonialisme français, même combat !!!!! L’algérie indépendante est la continuité logique du colonialisme, alors pourquoi se plaindre auprés de ses tenants du neo-colonialisme (le vrai, pas la rengaine alter-mondialiste).

    Ukerdis à raison

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  • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres

    13 août 2006 14:13

    Je ne comprend pas la pertinence de se plaindre à l’élèment centrale du système qui les spolie de leurs terres… c’est comme de se plaindre à la tête, de la main qui vous frappe…

    Au lieu de demander au président de l’Etat qui vous spolient, resistez, occupez vos terres, chassez les collaborateurs !!!!!!!!!!

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 13 août 2006 16:54

      J’ai reçu un message, presque mot pour mot similaire à ce qui est écrit dans ce message anonyme, à mon e-mail personnel ; il avait l’avantage d’être signé. S’il s’agit de la même personne, pourquoi alors se montrer audacieux en privé et lâche sur les bords en public ?

      Si tu as appris à lire et à écrire, cette lettre ouverte a l’immense avantage de nous renseigner que LES MOUDJAHIDINES (signé ONM), LES FILS DE CHAHIDS (signé ONEC) et une organisation de masse à la fois proche du FLN et de l’UGTA (signé UNPA) ne se sont pas suffi de se solidariser avec les villages qui ont pris l’initiative de lancer cette lettre, ils ONT COSIGNE la lettre ouverte. Et cela se passe à la veille du 50ième anniversaire du CONGRES DE LA SOUMMAM !

      Cela rappelle d’étranges événements qui se sont déroulés ces dernières années. Cela rappelle par exemple que, lors des élections locales partielles d’octobre 2005, un ministre RND au moins, de campagne au niveau de la commune de Chellata, et une personnalité nationale absolument illustre, en l’occurence monsieur Belayat, en campagne pour le compte de son parti à Akbou-ville, ont soutenu les populations qui se sont plaint auprès d’eux de cet épineux problème. Cela rappelle malheureusement aussi qu’il y a quelques semaines, l’Exécutif de l’Assemblée Communale Populaire de Chellata a offert une tribune en son siège pour le descendant de Ben Aly Cherif afin de défendre son bon droit à vendre ces terres et à aller investir l’argent ainsi empoché hors du territoire national. D’où probablement l’absence des élus locaux comme co-signataires de la même lettre ouverte.

      S’agissant de « collaborateurs », il faut être un peu plus raffiné dans l’usage de ce genre de termes. Poser ce genre de questions, c’est poser directement la question de savoir pourquoi la Coordination Intecommunale de Béjaia (CICB) ne pose pas le problème de la réappropriation des terres confisquées en 1871 alors que la CADC a fait un pas symbolique très important, quoique excessivement en retard, concernant tout le traffic et les appétits dont le foncier est actuellement sujet. En parlant de la CICB et de CADC, il est question bien entendu des segments encore actifs de ces deux organismes, dialoguistes en l’occurence.

      Au lieu de dénoncer un parent de victime des événements du Printemps noir, par exemple, il est tout à fait clair qu’attirer son attention par une campagne soutenue devrait suffire à lui faire prendre conscience que le capital sympathie est une ressource très difficilement renouvelable, surtout lorsqu’elle est due au sacrifice d’un HOMME (d’un ARGAZ) dans la situation que tout le monde connut à propos du premier jour où des victimes ont été comptées lors du Printemps noir, quelques instants seulement après la blessure mortelle qui allait emporter la première victime du Printemps noir après Guermah Massinissa. Et que cette sympathie s’accompagne actuellement d’une certaine gêne à mettre dans la gêne -tant pis pour la répétition- un parent de victime doublé de quelqu’un qui avait jusque-là la réputation de gagner sa nouvelle situation le plus honnêtement possible en tant que l’un des fortunés les plus en vue de la Soummam, ce qui faisait qu’une certaine unanimité était établie et faisait participer tout le monde à l’honneur que sa réussite procurait.

      Et que de s’être laissé emporter par les ambitions de propriétaire terrien de manière aussi discutable couvrait ensuite toute la petite faune qui trouve un plaisir à vendre et à acheter du vent, ce que jamais ils n’avaient possédé, à l’instar de ceux pour lesquels le slogan était qu’il fallait « Choisir pour ne plus subir ».

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      • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 18 août 2006 22:20, par Il vaut mieux s en tenir aux idees qu aux noms

        je souscris a l appel des citoyens de Chellata et leur renouvelle toute ma solidarite et je constate que c est avec fierte que je rejoins leur jonction avec l indelibile combat du 20 aout : seconde fondation d une vraie republique jamais parachevee. la premiere etant pour moi le document d orientation du Congres de Zeddine tenu en decembre 1949. Deux grands algeriens en furent les protagonistes : Abane Ramdane et Hocine Ait Ahmed. En solidarite avec Akbou et Chelllata, bastion de Fadhma Ibaalidene. Et vive l Algerie democratique, fraternelle et plurielle. A vous, Tahar Hamadache…

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        • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 19 août 2006 14:11, par Tahar Hamadache

          Eh ! Oui. Fadhma Ibelaiden. Une « chef nnidham ». Une héroine. Et une chahida. Avant qu’elle ne soit retenue par l’histoire nationaliste locale, on ne sait pas si elle avait été cntrainte à la corvée sous les oliviers dont le Caid ocal, fils d’Agha, petit fils de Bachagha (car la relégation n’a jamais cessé pour les collaborateurs du colonialisme y compris sous la domination).

          La domination empêchait l’émancipation, la multiplication des femmes et d’hommes illustres ; elle n’en provoquait pas moins l’apparition de poignées de héros et de héroines inégalables. ceci est certain.

          Sauf que la réapparition de nouvelles castes de « dominateurs », aussi dominés par le nouvel ordre prédateur mondial que l’étaient les ancens caids par l’ordre colonial, sinon plus, promet que l’histoire serait peut-etre à refaire dans quelques décennies, dans un siècle, à n’importe quel moment où l’élément déclencheur se sera manifesté.

          Le cinquantenaire du Congrès de la Soummam se trouve ainsi coincé entre la fin de l’ère des Bachaghas et celle, moderne des nouvelles chapelles notabilo-financières. Une reconnaissance politique et/ou une relance de la militance pour que le fleuve des repères histriques cesse d’être si inconsidérément détourné revienne dans son lit pour s’écouler, impétueusement ou calmement, mais naturellement, pour que le COngrès de la Soummam et les idées qui en sont issues rassérènent les populations et les mémoires dans le continuum historique dont les repères sont aussi bien le congrès de Zeddine, la naissance de l’ENA, Idr El Watani que d’autres, diachroniques, plus anciens ou plus récents, s’impose.

          Mais peut-être que l’on ne s’en rendra pas compte à temps. Peut-être que l’on attendra le 21 aout pour se rendre compte qu’il suffit d’une négligence pour qu’une histoire héroîque soit reléguée au rang de mythe, fondateur d’histoires à venir, momentanément utile pour en faire une marque commerciale et une « réconciliation » factice entre une histoire combattue par les siens et une histoire qui se refait sur les décombres d’une édification nationale insouciante, nonchalante, je-m’en-foutiste.

          La lettre ouverte au Président de la république témoignera au moins que les popualations, les organisations et les militants, y compris celles et ceux réputés proches des cercles officiels ou en être l’éménation sont NON COUPABLES des atteintes à l’histoire, et NON COUPABLES des manquements au parachèvement de l’identité nationale et de la Révolution qui a permis sa résurgence.

          Cette lettre ouverte témoigne également, à bien y regarder, de l’absolue nécessité de s’abstenir de toucher à la LEGITIMITE HISTORIQUE REVOLUTIONNAIRE DE L’ETAT ALGERIEN qui ne nuira en rien à la légitimité démocratique du gouvernement, des directions et des programmes des institutions qui en relèvent. Il n’y a pas trente-cinq autres chemins garantissant l’éternité du Rêve, ou si vous voulez, du Projet Algérien.

          C’est bien la raison pour laquelle je la soutiens aussi franchement moi-même, bien que je n’aie pas eu l’honneur d’en être dûment signataire.

          Pour ma part, et en cette veille exceptionnelle d’un cinquantenaire assurément aussi déterminant que le jour-même de la tenue du Congrès de la Soummam, je saisis allégrement l’occasion de cette intervention pour vous soumettre ce texte intitulé « 50ème du Congrès de la Soummam : relire Ben Bella » : http://fr.groups.yahoo.com/group/CSSI-Algerie/message/2889 ?viscount=100

          Voir en ligne : 50ème du Congrès de la Soummam : relire Ben Bella

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      • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 22 août 2006 16:38

        Heureux de lire que d’autres que moi pensent la même chose, car ce n’est pas moi qui t’ais contacté, je n’ai pas envoyé d’E-mail avec un tel message… ceci dis, toi aussi tu restes anonyme !

        Il n’est pas la peine de donner nos noms, individuellement, nous n’interessons personne, ce n’est que lorsque l’on commence à former un groupe que des yeux indiscrets se posent. Mais faut le faire quand même et aller dans cette voix : celle de l’independance.

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  • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres

    5 septembre 2006 00:56, par fidou

    je tiens à établir la vérité concernant cet article. Monsieur il aurait fallu être un peu plus professionnel avant d’avancer des faits dont vous ne connaissez apparemment pas grand chose : je parle en connaissance de cause, étant moi- même une descendante de cette noble famille : sachez que les terres que nous possédons et que le nom que nous portons remontent bien avant l’époque coloniale, la France n’ayant donc pas pu nous attribuer des terrs que nous possédions déjà !Sachez que pour bâtir cette fortune ,il aura fallu des siècles ! quant à ceux qui continuent à réclamer des terres qui ne leur ont jamais appartenues ni à eux, ni à leurs aieux,qu’ils nous présentent donc des actes de propriété !

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 15 novembre 2006 17:12, par Boukabrine

      Fidou, au moins quelqu’un d’objectif ; les kabyles ont tendance, c’est leur nature depuis toujours, d’être aux cotés des faibles ; mais malheureusement ce n’est valable pour le cas présent.

      C’est malheuresement en retard que je découvre cet article qui prend a parti la famille de BENALICHERIF tout simplement parcequ’ils possedent de terres ;La verité est que les terres en question sont la propriété des BENALICHERIF, l’histoire confirme cette situation.

      Le Bachagha Ben ali cherif pour ceux qui ne le savent pas a contribué enormément a la révolution armée et a quité son poste de Bachagha sur instruction du FLN et s’est réfugié en Tunisie d’où il a continué a aider le FLN.

      Il faut questionner également l’histoire sur l’insurection de Cheikh ahadadh et El mokrani qui a reçu le soutien et le financement du Bachagha BENALICHERIF.

      Les BEN ALI CHERIF n’ont jamais été des harkis ; ce sont les quelques misérables occupants de leurs terres soutenus par les veritables harkis qui diffament cette honaorable famille.Bien sur des partis se sont associés en vain à cette diffamation dans l’espoir de gangner des voix aux éléctions.

      Abderrahmane BOUKABRINE un fidéle de kabyle.com

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    • Les citoyens de Illoula Oussameur réclament leurs terres 8 septembre 03:54

      que dite-vous de la familles boucherit ? sa veut tout dire, c’est vous ne conprennez pas ma question vous n’avez qu’a la posiez a si ahmed ou le fils du grand docteur farouk (said)

      toursdingos@hotmail.com

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