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22 novembre, 2007

Béjaïa/ Hamid Ferhat (re)conduit la liste APW du FFS

Classé dans : La presse en parle — expropriation71 @ 13:18

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Béjaïa/ Hamid Ferhat (re)conduit la liste APW du FFSRambo est de retour !

 » Je reviens faire de la politique ! « . C’est par cette périphrase   que Hamid Ferhat explique son retour aux jeux des élections. La provocation y est car certains acteurs locaux aiment à clamer niaisement, et assez petitement au demeurant, qu’ils entendent  » gérer « ,  pas  » faire de la politique « .

La tête de liste FFS pour l’élection APW de la wilaya de Béjaïa reste fidèle à sa propre  » caricature « . Celle d’un homme entier qui  raffole du  rentre-dedans politique. D’ores et déjà, il promet, si jamais il revient aux commandes de l’APW, de mener la vie dure aux ripoux. Plus précisément aux  » prédateurs  » pour rester dans la logomachie  labellisée pur FFS.

Concrètement, Hamid Ferhat parle d’une nouvelle version actualisée du fameux   » Livre noir sur le foncier « . La première mouture rendue publique par les élus FFS en 2000 avait éclaboussé bien des réputations. On y découvre, sans véritablement trop de surprises, que des potentats locaux  avaient fait  main-basse sur le portefeuille foncier de la wilaya. Scandale. Procès en sorcellerie.

Le FFS n’a, en fait, jamais tenu la promesse de publier une nouvelle édition de cet ouvrage à l’odeur de souffre. Car dans l’intervalle, disent les mauvaises langues, certains de ses notables locaux se sont aussi reconvertis à la captation rentière.

Mais Hamid Ferhat jure tous ses dieux que cette fois-ci sera la bonne.  » Il y aura même, dit-il, un nouveau chapitre consacré aux bénéficiaires de prêts bancaires et de lignes de crédits détournés de leurs vocation d’investissement « .

Président de l’APW de Béjaïa de 1997 à 2005, Hamid Ferhat se sera bruyamment signalé à l’attention des puissants du moment. Sous son règne, la naturellement soporifique APW s’est subitement transformée en un redoutable ministère public qui requit contre les  » méchants « .

La restitution des terres des Benali-Chérif, l’  » accaparement  » du domaine public maritime par Rebrab, les business de Lekelak , tout passe dans ce qui prenait l’allure d’une véritable guerre aux puissants .

Dans cette  APW qui s’est vite attirée les feux de la rampe, l’ex-P/APC d’Aokas, une station balnéaire intensément visée par les appétits prébendiers, prolonge une haine ténu pour les gagnants du moment.

L’exécutif de wilaya est placé, à chaque session, sous pression extrême par des élus auxquels il a subitement pris de se mêler de… ce qui les regarde au premier chef.

A la faveur des partielles de 2005, le FFS remise néanmoins sa terrible vedette au placard, auquel il a préféré son ancien bras droit,  le très policé Mohamed Bettache. Aujourd’hui, renversement du jeu. Hamid Ferhat reprend son titre de tête de liste dans ce qui s’apparente à une succession  sans dégât et Mohamed Bettache est relégué à la seconde position.

Une substitution qui peut se lire comme un retour à un certain radicalisme.

M. Bessa

Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=48162&ed=MTY2NA Édition du Jeudi 22 Novembre 2007        N° 1666 

Terrains des héritiers de l’ex-Bachagha à Akbou

Classé dans : La presse en parle — expropriation71 @ 13:14

Terrains des héritiers de l’ex-Bachagha à Akbou

« Un contentieux juridique et historique »

Les terrains des héritiers de l’ex-bachagha Ben Ali Cherif à Akbou demeurent toujours litigieux. Ce sont les habitants des villages de la commune qui le rappellent pour dire qu’ils n’ont pas fini de les réclamer.

Au moment où l’APC lorgne du côté de ces terres en suggérant, par la voix de son vice-P/APC, Hammam Djamel (voir Kabylie-info du 19 juin 2007), que « l’acquisition de ces terres est impérative », pour résoudre le problème du foncier de la commune, les villageois qui se considèrent comme les « véritables héritiers » de ces terres ne l’entendent pas de cette oreille. Les associations sociales des villages Taourirt Goudaï (Chellata), Felden, Aït Yahïa Ouali Tifrit et Ighil Oumsed ont réagi, par écrit, aux projections de l’APC en rappelant les démarches entreprises, dont le blocage de la RN26 en novembre 2006, pour la restitution de ces « terres séquestrées après l’insurrection de 1871 ». Des démarches qu’elles disent avoir entamées depuis l’indépendance du pays pour se poursuivre avec les oppositions faites aux transactions « illicites qui commençaient à se pratiquer ». Aucune de ces actions, dont celles introduites auprès de la justice, n’a abouti. La dernière, est-il noté, remonte à janvier dernier « pour empêcher » une transaction faite par les héritiers Ben Ali Cherif avec un particulier. Pour ce quatuor d’associations, qui rappellent que « l’occupation et l’exploitation de ces terres n’ont été authentifiées par aucun acte juridique de l’époque », la transaction de janvier dernier à Tabouda a été faite sur une « terre fertile réduite actuellement à l’aridité, lui faisant disparaître carrément sa vocation par plusieurs tonnes de tout-venant d’oued étalées sur la parcelle et la suppression de plus d’une trentaine d’oliviers centenaires ». Elles déplorent l’absence de réaction des pouvoirs publics « alors qu’il s’agit d’une terre fertile agricole qui ne mérite pas ce sort. Nous ne devons pas cautionner ce détournement ». Pour les populations de ces villages, le contentieux de ces centaines d’hectares de terres est autant juridique qu’historique. Pour rappel, un bras de fer a opposé l’association Thamourthiw et les bénéficiaires de l’EAC du village Laâzib-centre à un particulier au sujet d’une clinique que celui-ci compte réaliser sur un terrain agricole, sis dans ledit village. S’opposant farouchement au projet, les villageois ont chassé les ouvriers envoyés par le particulier pour reprendre les travaux abandonnés précédemment sous la pression des habitants. Toutefois, ce litige n’est que la partie visible de l’iceberg. En effet, les 1100 ha cédés aux héritiers de l’ex-Bachagha est la source du conflit entre ces derniers et l’arch d’Illoula Oussameur, notamment les villages Ighil Oumced, Felden, Tifrit, Lazib-centre, Taourirt, Fethoune, Aït Sidi Amar, Tizi N’sliv et Elma. Ces derniers sont convaincus que ces terres spoliées à leurs ancêtres durant la colonisation française, leur reviennent de droit.

G. K.

T. M.

Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=74240 Edition du 12 août 2007 > Kabylie info

Restitution de terres contestée à Chellata

Classé dans : La presse en parle — expropriation71 @ 13:12

Restitution de terres contestée à Chellata

La restitution de 959,77 ha de terres agricoles sises dans la vallée de la Soummam aux héritiers Ben-Ali Chérif, après qu’elles aient été mises sous protection de l’Etat de 1963 à 1998, vient d’enregistrer une contestation de la part des habitants d’Illoula Oussameur, dans la commune de Chellata, wilaya de Béjaïa.

Dans une lettre ouverte au président de la République parue dans la presse, les contestataires revendiquent « l’annulation pure et simple de l’arrêté établi par le wali de Béjaïa portant restitution de terres agricoles au profit des héritiers du Bachagha Ben-Ali Chérif Md Saïd ». Un arrêté qu’ils assimilent au séquestre du 25 mars 1871 établi par l’armée coloniale pour déposséder leurs arrières-parents d’une partie de ces mêmes terres en guise de représailles à leur participation aux insurrections armées orchestrées par Cheikh Aheddad et El Mokrani. Se considérant spoliés de leurs terres pour la seconde fois, les villageois de Chellata réclament une commission d’enquête susceptible de faire la lumière sur cette affaire en espérant qu’elle puisse « rendre à César ce qui lui appartient ». Ils se disent confortés dans leur revendication par les réserves émises par le SG de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) et le président de la chambre de l’agriculture de Béjaïa lors de la réunion de la commission de wilaya chargée de l’examen des dossiers de restitution des terres nationalisées, tenue le 1re juin 1998. Le premier s’est exprimé contre cette restitution au motif qu’il n’est pas convaincu par les actes et titres de propriété fournis par les requérants et le second demande le maintien des attributaires sur les terres en question. Il y a lieu de rappeler qu’une autre partie de ce patrimoine foncier restitué aux Ben Ali Chérif a été revendiquée par les habitants de Laâzib (Akbou) pour les mêmes considérations, comme rapporté en 2004 dans ces mêmes colonnes. Résidant à l’étranger, les Ben-Ali Chérif ont fini, faut-il le souligner, par brader plusieurs hectares de ces superficies agricoles ces dernières années à raison de 2000 DA/m2 sans fournir d’acte de propriété aux acquéreurs qui se sont résignés, pour certains d’entre eux, à y bâtir des habitations sans permis de construire.

Aït El Djoudi Hamid

Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=49272  Edition du 2 septembre 2006 > Kabylie info

Classé dans : La presse en parle — expropriation71 @ 13:09

 

 

Actualités : POUR PROTESTER CONTRE LA RESTITUTION DES TERRES DU DOMAINE AGRICOLE BACHAGHA BEN ALI CHERIF
Un millier de citoyens bloquent la RN 26

Les citoyens des villages de la commune de Chellata ont bloqué dans la matinée d’hier vendredi la RN 26 à hauteur de la zone industrielle de Taharacht (Akbou). Ils étaient environ un millier de personnes venues des différents villages de l’arch d’Illoulène à occuper l’axe routier durant de longues heures pour réclamer “l’annulation de l’arrêté 15/89 portant restitution des terres à vocation agricole du domaine Bachagha Ben Ali Cherif à Ouzellaguen à la famille de ce dernier”.
Pour les protestataires, ces terres ont été “confisquées à leurs ancêtres” par l’armée coloniale en 1871 avant de les “céder au Bachagha Ben Ali Cherif” et de ce fait “les terrains leur reviennent de droit”, a-t-on déclaré. Les manifestants, n’ayant pas obtenu de réponses à leurs nombreuses démarches, ont été, disent-ils, dans l’obligation de recourir à cet ultime moyen “pacifique”, pour alerter les autorités concernées en vue de “réparer” ce qu’ils qualifient “d’injustice coloniale” et faire “rétablir les authentiques propriétaires de ces terres dans leurs droits”. Les citoyens n’écartent pas, selon les responsables des villages, d’autres actions “pacifiques” dans les prochains jours si les autorités persistent à “faire la sourde oreille à leur légitime revendication”, a-t-on annoncé.
A. K.

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Source : http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/11/25/article.php?sid=46201&cid=2

Protégé : LETTRE OUVERTE A SON EXCELLENCE LE PRESIDENT DE LA REPUBIQUE

Classé dans : Société civile — expropriation71 @ 13:07

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21 novembre, 2007

Protégé : Comment la terre changea de mains ? (Partie 1)

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Protégé : Comment la terre changea de mains ? (Partie 3)

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Protégé : Comment la terre changea de mains ? (Partie 2)

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Protégé : Position des villages, soutenus par des organisations

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Protégé : Initiatives UNPA (Akbou, Béjaia, National)

Classé dans : organisations. Localement — expropriation71 @ 12:58

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